Bienvenue au site officiel du Conseil National
de l'Ordre des Notaires du Maroc
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لهيئة الموثقين بالمغرب
Le CNONM est le seul organe habilité à s'exprimer au nom de la profession notariale au Maroc. Il la représente auprès des pouvoirs publics et donne son avis sur les questions relatives à l'exercice de la profession.
C'est avec un grand plaisir que nous vous accueillons sur le nouveau site institutionnel du Conseil National de l'Ordre des Notaires du Maroc.
Cette nouvelle plateforme s'inscrit pleinement dans la dynamique de développement et de modernisation portée par le mandat 2025-2028, articulé autour de quatre axes stratégiques majeurs : la gouvernance, la moralisation, la transformation numérique et la modernisation de l'institution notariale.
Pensé comme un espace d'information, d'échange et de proximité, ce site a vocation à répondre aux attentes de l'ensemble de nos partenaires et usagers : citoyens, investisseurs, entrepreneurs, acteurs économiques, étudiants, professionnels du droit et du chiffre, ainsi que l'ensemble des notaires du Royaume.
À travers une interface moderne, accessible et intuitive, nous avons souhaité offrir un outil pratique, transparent et évolutif, permettant un accès simplifié à l'information institutionnelle, aux actualités de la profession, aux services numériques et aux ressources utiles relatives au notariat marocain.
Ce portail reflète également notre volonté de renforcer l'ouverture de l'institution notariale sur son environnement économique, juridique et social, tout en consolidant les valeurs de confiance, de sécurité juridique et de proximité qui fondent notre mission.
Nous espérons que cette plateforme répondra pleinement à vos attentes et constituera un véritable espace de référence, de communication et de service au bénéfice de tous.
Le Conseil National de l'Ordre des Notaires du Maroc et l'Université Hassan Premier de Settat ont officiellement lancé la Chaire « Notariat et Développement », un partenariat académique et professionnel inédit au service de la formation et de la recherche notariale.
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Le notaire marocain bénéficie de toutes les compétences nécessaires et pourra vous conseiller sur le choix de la forme de la société, établir les statuts et tous les documents nécessaires à sa constitution, et effectuer les formalités administratives auprès des autorités marocaines, que ce soit le registre de commerce ou la direction générale des impôts, ainsi que les formalités de publicité.
En effet, le notaire pourra prendre en charge la préparation et l'établissement de votre acte de cession de parts sociales, ainsi que toutes les formalités légales consécutives à la cession, notamment la publicité légale et les déclarations nécessaires auprès du registre de commerce et autres administrations.
Vous devez dans ce cas demander au notaire d'établir les procès-verbaux des assemblées générales suite au décès de vos parents, qui vont constater le décès et la répartition des parts sociales. Le notaire effectuera ensuite les formalités nécessaires auprès des administrations.
Vous devez consulter votre notaire pour examiner les différentes solutions. Si vous ne souhaitez plus conserver cette société, vous avez la possibilité de la dissoudre. Le notaire se chargera de préparer les assemblées générales décidant la dissolution et la liquidation de la société, ainsi que les formalités subséquentes.
Oui, il est possible pour un étranger de détenir 100 % du capital de la société qu'il constituera. Il existe toutefois une limite concernant les biens situés à l'extérieur du périmètre urbain à vocation agricole : il n'est pas permis à un étranger d'acquérir, que ce soit à titre personnel ou par l'intermédiaire d'une société, un bien agricole situé à l'extérieur du périmètre urbain.
Lorsque le décès d'un Marocain survient à l'étranger, il est nécessaire de transcrire le décès auprès des autorités consulaires. Après avoir obtenu l'acte de décès délivré par le consulat, vous devez faire établir au Maroc un acte d'hérédité, lequel sera par la suite déposé auprès des autorités et de toute administration.
Toute naissance d'un Marocain à l'étranger doit obligatoirement faire l'objet, après déclaration à la mairie du lieu de résidence, d'une transcription sur les registres d'état civil marocain tenus au consulat du Royaume du Maroc.
Il faut tout d'abord déclarer le décès auprès des autorités marocaines et obtenir un acte de décès, puis transcrire le décès auprès des autorités consulaires du pays d'origine.
Ce cas est régi par le droit marocain pour les biens situés au Maroc. Il sera nécessaire, après déclaration du décès et établissement de l'acte d'hérédité, d'effectuer toutes les formalités légales au Maroc selon le droit marocain. En ce qui concerne les biens situés en France, du fait que le défunt résidait en France, c'est la loi française qui sera applicable à sa succession. Le notaire français sera alors chargé du règlement de la succession pour les biens situés en France.
La succession de votre père sera régie par le droit français, car au Maroc, les successions des étrangers sont régies par le droit national du défunt. C'est donc le Code civil français et la répartition telle que prévue par ce dernier qui sera appliquée au Maroc.
Les héritiers de votre père au Maroc sont son épouse et son fils, ainsi que les enfants qu'il aurait eus d'un premier mariage, à la condition qu'ils soient aussi musulmans.
Cette question est soumise à la réglementation des changes marocaine, qui prévoit que toute personne ayant hérité des sommes d'argent à l'étranger ou des biens immobiliers doit effectuer une déclaration auprès de l'Office des changes et rapatrier au Maroc le montant hérité en numéraire.
La réglementation des changes, notamment l'instruction de change mise à jour au 1er janvier 2026, prévoit expressément que tout étranger non résident doit ouvrir auprès d'une banque agréée un compte dit « compte convertible à terme », sur lequel seront versées toutes sommes détenues et toutes sommes résultant de la liquidation d'un investissement, c'est-à-dire le produit de la vente d'un bien immobilier, de parts sociales, d'actions, d'une cession de compte courant ou de parts. Le fonctionnement de ce compte est libre au Maroc et les fonds peuvent être rapatriés à l'étranger en quatre fois sur trois annuités : 25 % à l'ouverture du compte, et les trois autres tranches de 25 % dans les trois années qui suivent.
Il y a lieu de distinguer deux situations. Si l'achat du bien vendu a été effectué par vos parents à l'aide de devises, il bénéficie de la garantie de transfert et vous pourrez transférer à l'étranger le prix de vente. Par contre, si le bien n'a pas été financé à l'aide de devises, il ne bénéficie pas de la garantie de transfert et vous ne pourrez pas transférer à l'étranger le produit de la vente.
Cette situation n'est pas permise pour les Marocains. Toute personne de nationalité marocaine doit, selon la réglementation des changes, impérativement être payée en dirhams au Maroc.
Le mariage célébré à l'étranger sera valable au Maroc. Il est nécessaire d'effectuer les formalités de transcription du mariage auprès du consulat du Royaume du Maroc, et notamment de respecter les conditions prévues par la loi marocaine, dont la stipulation de la dot, et le fait que lorsqu'un non-musulman épouse une Marocaine musulmane, il doit se convertir à l'islam.
Votre mère n'étant pas musulmane, et qu'il n'est pas permis à un non-musulman d'hériter d'un musulman, et vice versa, en vertu de l'article 332 du Code de la famille, votre mère devra vous faire un testament pour pouvoir vous léguer les biens situés au Maroc. Elle a également la possibilité de vous faire une donation.
Cette situation comporte deux volets. Dans le cas où votre acquisition a été effectuée à l'aide de devises ou par paiement depuis un compte en dirhams convertibles, vous bénéficiez automatiquement de la garantie de retransfert et vous pourrez transférer le produit et la plus-value après la vente de votre bien. Par contre, si le bien n'a pas été financé à l'aide de devises, vous ne pouvez pas transférer le produit de la vente immédiatement à l'étranger. Le produit devra être versé sur un compte convertible à terme, transférable à l'étranger en trois ans.
Avant l'entrée en vigueur de la réforme du Code de la nationalité, seuls les enfants d'un père marocain étaient marocains. Mais depuis 2007, date d'entrée en vigueur du nouveau Code de la nationalité, tout enfant né d'une mère marocaine ou d'un père marocain est automatiquement marocain. Les enfants nés avant l'entrée en vigueur de cette modification législative sont également de nationalité marocaine.
La différence principale réside dans la personnalité juridique et la responsabilité. Une personne physique (entreprise individuelle) est un humain sans distinction entre patrimoine personnel et professionnel. Une personne morale (SARL, SA) est une entité juridique propre, séparée de ses associés, limitant leur responsabilité aux apports.
Les formes les plus courantes sont :
Il existe aussi la SNC, la SCS/SCA, la SCI, la société en participation et le GIE.
Le capital minimum est libre pour la SARL (1 MAD suffit généralement). Pour la SA, il est de 300 000 MAD, ou 3 millions MAD si elle fait appel public à l'épargne.
Oui. Le droit marocain reconnaît explicitement le droit de propriété et ses démembrements, principalement régis par la Loi n° 39-08 formant Code des droits réels (promulguée en 2011). Le droit de propriété est garanti par la Constitution (article 35). Les droits dérivés reconnus incluent l'usufruit, le droit d'usage, les servitudes et charges foncières, le droit de superficie, l'emphytéose et le droit de Habous.
Oui. Le domaine public comprend les biens affectés à l'usage direct du public ou à un service public ; ils sont inaliénables, imprescriptibles et insaisissables. Le domaine privé de l'État regroupe les biens publics non affectés à l'usage public, gérés de manière plus souple. La propriété privée est régie par le Code des Droits Réels (loi 39-08) et sécurisée par l'immatriculation foncière auprès de l'ANCFCC.
L'acquisition à l'intérieur du périmètre urbain (biens à usage d'habitation ou commercial) est libre, sans autorisation préalable. En revanche, l'acquisition de terrains agricoles ou ruraux est strictement réglementée : l'étranger doit obtenir une autorisation administrative appelée VNA (Vocation Non Agricole), émise par la commission régionale compétente. L'achat doit se faire par acte authentique (notaire) et l'inscription à la Conservation Foncière est obligatoire.
La vente est libre. Cependant, le rapatriement du produit de la vente en devise étrangère est soumis à la réglementation de l'Office des Changes. Le transfert est garanti si l'achat initial a été régulièrement financé par un apport en devises étrangères.
Oui. Les personnes physiques ou morales étrangères, résidentes ou non-résidentes, peuvent financer leurs investissements au Maroc via des banques locales. L'investisseur étranger peut contracter des prêts en dirhams auprès de banques marocaines. Pour bénéficier de la garantie de transfert, l'investissement doit être réalisé conformément aux règles de l'Office des Changes.
Le notaire joue un rôle central : il vérifie la situation juridique du bien immobilier (titre foncier) destiné à abriter l'investissement, rédige et authentifie l'acte d'hypothèque inscrit à la Conservation Foncière, met en place des nantissements sur le fonds de commerce, s'assure de l'enregistrement des actes et de l'inscription des garanties, et vérifie la conformité avec la réglementation de l'Office des Changes.
Les étrangers sont soumis à la même fiscalité que les résidents : droits de conservation foncière (1,5 % du prix) et droits d'enregistrement (4 % pour les biens construits et 5 % pour les terrains). Des avantages existent : exonération de taxe urbaine sur les constructions neuves pendant 5 ans, taux réduits en zones franches, et exonérations de TVA sur les biens d'équipement.
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